Notre réponse aux
accusations inexactes
En réponse à une campagne de dénigrement initiée sur les réseaux sociaux, mars 2026
Si vous avez été dirigé vers cette page, vous avez probablement été exposé, directement ou indirectement, à une campagne de dénigrement initiée par une créatrice de contenu sur ses réseaux sociaux.
Ce texte est un droit de réponse : la réponse factuelle et documentée d'une entreprise à des accusations publiques inexactes qui la visent nommément et qui ont causé un préjudice réel à son activité et à sa réputation.
En mars 2026, une influenceuse qui se présente comme spécialiste du décryptage des produits cosmétiques a publié une série de contenus vidéo et écrits dans lesquels elle analyse la composition de tablettes lave-vaisselle de 22 marques. MUTYNE y figure nommément, associée à des accusations graves que nous allons démontrer être inexactes.
Nous nommerons l'auteure de ces contenus « l'Influenceuse » par choix délibéré. La citer nommément lui offrirait une visibilité supplémentaire qu'elle ne mérite pas dans ce contexte. Ce droit de réponse rétablit les faits, point par point, avec les sources qui s'imposent.
Trois accusations graves,
zéro fondement
Le 6 mars 2026, l'influenceuse publie simultanément une vidéo sur Instagram, TikTok et Facebook, ainsi qu'un article sur son blog. En quelques secondes, sans distinction entre les 22 marques citées, elle déclare textuellement :
« Entre les marques qui utilisent des ingrédients ultra nocifs pour l'environnement, celles qui utilisent des perturbateurs endocriniens suspectés, celles qui ne mentionnent carrément pas leur composition ou en tout cas pas vraiment, eh ben c'est pas joli joli. Sur 22 produits analysés, il n'y en a que 2 qui ont une composition correcte. »
Elle conclut en avertissant son audience que « tout repart dans les eaux usées et que ces substances peuvent venir se coller sur vos couverts et donc vous contaminer lorsque vous les utilisez ». MUTYNE est citée nommément parmi les 20 marques problématiques. Au moment de la publication, l'article vers lequel elle renvoie depuis sa vidéo ne comporte aucune source, ni méthodologie pour étayer ses propos.
Affirmer le contraire sans en apporter la moindre preuve, devant plusieurs centaines de milliers de personnes, ne relève pas de l'information : c'est du dénigrement.
Un perturbateur endocrinien est une substance identifiée comme telle par les autorités réglementaires compétentes et inscrite sur des listes officielles consultables. Aucun des ingrédients de nos tablettes vaisselle n'y figure.
L'influenceuse n'a identifié aucune substance précise, cité aucune source réglementaire, ni fourni le moindre élément scientifique étayant cette accusation pour nos produits. Elle a simplement associé notre marque à l'une des notions les plus anxiogènes du débat public, sans preuve, sans nuance, et sans distinction entre les 20 marques qu'elle cite dans le même souffle.
Et qualifier un produit « d'ultra nocif pour l'environnement » sans le moindre élément factuel à l'appui constitue, là encore, du dénigrement pur et simple.
Le règlement européen CLP, cadre réglementaire qui définit officiellement comment classer et étiqueter les substances dangereuses en Europe, prévoit des classifications précises pour la toxicité aquatique. Les substances dangereuses pour l'environnement que l'on pourrait qualifier d'« Ultra nocif » présentent la classification suivante selon le règlement CLP :
- H400 Très toxique pour les organismes aquatiques
- H410 Très toxique pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme
- H411 Toxique pour les organismes aquatiques, entraîne des effets néfastes à long terme
Aucun des ingrédients composant nos tablettes lave-vaisselle n'est classé H400, H410 ou H411.
« Ultra nocif pour l'environnement » est donc une expression qui ne correspond à aucune réalité réglementaire ni scientifique pour nos produits. C'est une formule anxiogène, diffusée à des centaines de milliers de personnes, qui ne repose sur rien.
Sur son blog, l'influenceuse affirme que les marques de produits ménagers ne seraient pas tenues de communiquer leur composition, contrairement aux cosmétiques. C'est faux. Le Règlement européen n°648/2004 relatif aux détergents impose précisément aux fabricants de rendre publique la liste de leurs ingrédients sur leur site internet. Cette obligation légale existe depuis plus de vingt ans.
Quant à MUTYNE, nous allons bien au-delà de ce que la loi exige. Sur notre page produit, nous publions non seulement la liste complète de nos ingrédients, mais aussi la fonction de chacun d'eux et leur origine précise. Ces informations étaient disponibles avant la publication de la vidéo. Elle n'a manifestement pas relevé cette information de manière volontaire.
Porter publiquement de telles accusations contre une marque (perturbateurs endocriniens, ingrédients ultra nocifs, opacité sur la composition), a pour unique objet de porter atteinte à son image et à sa réputation. Aucune de ces trois affirmations n'est avérée. Elles ont été formulées sans preuve, sans expertise, sans vérification, et propulsées devant des centaines de milliers de consommateurs. Quand des accusations aussi graves sont aussi peu fondées, elles constituent des faits de dénigrement.
Mise en demeure et demande de correction
Le 8 mars 2026, nous prenons connaissance de la vidéo.
De telles accusations mensongères, portant une atteinte caractérisée à l'image et à l'éthique de MUTYNE et diffusées à destination de plusieurs centaines de milliers de personnes, appellent une réponse à la mesure de leur gravité : une mise en demeure.
Cette dernière est adressée le 14 mars 2026, par voie d'avocat. Nous regrettons qu'un courrier d'avocat de quinze pages, circonstancié et documenté, n'ait pas suffi à lui faire prendre la mesure de la situation et à consulter elle-même un conseil juridique pour y apporter une réponse argumentée sur le fond. Moins de deux heures plus tard, elle y répond personnellement (et non par voie d'avocat), invoquant jurisprudences, articles de loi et références réglementaires. La même légèreté qui a présidé à la publication de la vidéo préside à sa défense.
Cette réponse refuse toute suppression des contenus litigieux et conteste l'intégralité de nos griefs.
Une vidéo qui se contredit elle-même
Notre mise en demeure demandait la publication d'un droit de réponse dans les mêmes conditions de visibilité que les contenus litigieux. L'influenceuse s'y exécute. Mais ce qui suit n'a de droit de réponse que le nom.
L'intégralité de nos arguments et de nos démonstrations sont passés sous silence. Cependant, nous pouvons relever des incohérences entre les deux vidéos :
« ingrédients ultra nocifs pour l'environnement », « perturbateurs endocriniens suspectés », « ces substances peuvent venir se coller sur vos couverts et donc vous contaminer »
« pas très grave », « je ne pense pas que vous allez prendre votre pastille lave-vaisselle et la passer sur votre visage tous les 4 matins », « La composition n'est pas catastrophique. »
Pas catastrophique. La même marque, les mêmes produits, en l'espace de quelques jours.
Nos ingrédients : ce que la science et la réglementation disent vraiment
Dans sa vidéo, l'influenceuse s'attarde sur cinq ingrédients de nos tablettes qu'elle juge problématiques. Nous les reprenons un par un, avec les sources qui s'imposent.
Le TAED est l'activateur de blanchiment de référence dans les détergents solides et en poudre modernes. Son rôle est d'activer le percarbonate de sodium à basse température, ce qui permet un lavage efficace tout en réduisant significativement la consommation énergétique du lave-vaisselle. En milieu aqueux, il se dégrade rapidement par hydrolyse en produits facilement biodégradables. Il ne fait l'objet d'aucune classification de danger environnemental au sens du règlement CLP.
L'influenceuse le juge « incompatible avec une communication marketing basée sur la naturalité ». C'est une opinion, pas une évaluation scientifique. Et c'est surtout une opinion qui révèle une incompréhension fondamentale de ce que signifie concevoir un produit écologique. Le TAED n'est pas d'origine naturelle : nous ne l'avons jamais caché, cette information est clairement indiquée sur notre page produit depuis le premier jour. Mais son origine est très largement contrebalancée par ce qu'il apporte concrètement : grâce à lui, le percarbonate de sodium devient efficace dès 30°C au lieu de 60°C. Ce gain de 30 degrés représente une réduction substantielle de la consommation énergétique à chaque cycle de lavage, ce qui est précisément la définition d'un choix écoresponsable.
MUTYNE n'a jamais prétendu être une marque 100 % naturelle, et ce n'est pas par hasard. Comme nous l'expliquons publiquement sur notre site : « Un produit écoresponsable est aussi un produit qui permet d'en faire une utilisation écologique, et cela passe nécessairement par des produits qui sont efficaces à froid ou à basse température sans sacrifier le confort d'usage. » Réduire l'écologie à la naturalité, c'est précisément le raccourci marketing que nous refusons. Condamner le TAED au nom de la naturalité, c'est préférer un produit 100 % naturel qui lave à 60°C à un produit formulé avec soin qui lave efficacement à 30°C. L'impact environnemental, lui, ne s'y trompe pas.
Le CETEARETH-25 est un tensioactif non ionique d'origine végétale, issu d'alcools gras éthoxylés, facilement biodégradable selon les données disponibles sur cette matière première. Il n'est pas considéré comme une substance dangereuse pour l'environnement au sens de la réglementation applicable aux produits détergents, et ne fait l'objet d'aucune classification de danger environnemental au sens du règlement CLP. Il est accepté par la certification Ecocert Écodétergent que nous détenons. Sa concentration dans notre formule est inférieure à 1 %.
L'influenceuse le considère comme problématique au motif qu'il s'agit d'un composé éthoxylé, susceptible de contenir des traces de 1,4-dioxane. Or, en l'absence de données relatives à la concentration de cette substance dans notre formule et en l'absence de spécifications sur la matière première attestant de la présence effective de 1,4-dioxane, il n'est tout simplement pas possible de préjuger de sa présence dans le produit fini. Elle le reconnaît d'ailleurs elle-même : « Ça ne veut pas dire que dans les tablettes lave-vaisselle MUTYNE, il y a forcément du 1,4-dioxane. Ça, je ne le sais pas. » Elle classe un ingrédient « non clean » sur la base d'une éventualité qu'elle admet ne pas pouvoir confirmer.
Le sulfate de sodium est un sel minéral naturel présent dans l'eau du robinet (la réglementation française autorise jusqu'à 250 mg par litre), dans les eaux minérales et dans de nombreux aliments. Il est autorisé comme additif alimentaire sous la référence E514. Il ne fait l'objet d'aucune classification de danger au sens du règlement CLP.
L'influenceuse le classe « non clean » en s'appuyant sur une phrase issue d'une fiche de données de sécurité à destination des professionnels : « ne pas rejeter dans les eaux usées ». Or, ce conseil d'élimination figure au paragraphe 12 de cette fiche et est exclusivement destiné à l'utilisateur professionnel manipulant la substance en tant que matière première industrielle, et non au consommateur utilisant un produit formulé dilué dans un lave-vaisselle. Il ne constitue pas un critère de classification du danger de l'ingrédient. Un tel conseil relève du bon sens applicable à l'ensemble des substances chimiques industrielles, pour lesquelles il existe des filières spécifiques de traitement et de valorisation des déchets. Nous le lui avons expliqué, sources à l'appui. Elle a maintenu sa position sans répondre, sans réfuter, sans même mentionner nos arguments.
Classer comme « non clean » un sel minéral que vous buvez quotidiennement au robinet, sur la base d'une mention mal comprise, et persister après qu'on vous en a expliqué le sens, c'est de la mauvaise foi.
Le SODIUM C12-18 ALKYL SULFATE est un tensioactif anionique 100 % d'origine naturelle, plus connu sous le nom de Sodium Coco Sulfate. On le retrouve couramment dans des gels douche et dentifrices certifiés COSMOS Organic, en contact direct et prolongé avec la peau et les muqueuses. Le remettre en question dans une tablette lave-vaisselle, où il est présent à concentration infime et éliminé par plusieurs rinçages successifs, est pour le moins incohérent.
Sa classification CLP concerne la substance pure et concentrée, comme c'est le cas pour la quasi-totalité des tensioactifs, y compris les plus naturels. À nos concentrations d'usage, il n'existe aucun danger documenté pour le consommateur ni pour l'environnement.
L'amylase est une enzyme présente dans la quasi-totalité des tablettes lave-vaisselle du marché, et dans notre salive, pour entamer la digestion des aliments contenant de l'amidon. Son rôle est fondamental : elle permet une efficacité à basse température, réduisant directement la consommation énergétique du lave-vaisselle. Critiquer la présence d'enzymes dans un détergent éco-conçu, c'est critiquer précisément ce qui en fait un produit qui limite son impact sur l'environnement.
L'influenceuse la classe « discutable » faute d'information confirmant l'absence d'OGM pour nos produits, accordant automatiquement le bénéfice du doute uniquement à sa marque partenaire commerciale. Le référentiel Ecocert Écodétergent que nous détenons interdit explicitement le recours aux OGM dans les ingrédients des produits certifiés. Nos enzymes sont donc nécessairement non issues d'OGM, une information clairement indiquée sur notre page produit depuis toujours. Elle n'a manifestement pas relevé cette information de manière volontaire.
Ce que contient notre mise en demeure
Au-delà des erreurs relevées précédemment, l'influenceuse a tenu des propos volontairement biaisés et inexacts sur le contenu même de notre mise en demeure.
C'est faux. Notre mise en demeure ne réclamait pas le versement d'une amende ou d'une pénalité. Elle demandait la prise en charge des frais d'avocat engagés pour défendre nos droits, demande parfaitement ordinaire et légitime dans tout litige, prévue par les textes.
Voici le contenu exact de la mise en demeure :
C'est faux. Notre mise en demeure débute par :
Elle demande de :
Nous demandons l'arrêt des affirmations inexactes, pas la censure.
Procédure bâillon :
ce que cela implique
Une accusation grave et sans fondement est de nouveau attribuée à Mutyne.
Le 19 mars 2026, l'influenceuse publie un post dans lequel elle déclare avoir été « attaquée par des marques de produits ménagers » et qualifie notre démarche de « procédure bâillon » dont le but serait de l'« affaiblir financièrement et moralement ». Rétablissons les faits.
La procédure bâillon est un concept juridique précis. Elle désigne l'utilisation de moyens judiciaires disproportionnés pour réduire au silence quelqu'un qui dit la vérité. Trois conditions doivent être réunies simultanément.
Le recours à une lettre de mise en demeure est le droit le plus élémentaire qui existe en droit français, accessible à n'importe quel particulier, sans frais de justice, sans procédure d'urgence, sans saisie, sans injonction. MUTYNE est vraisemblablement la plus petite marque de ce comparatif. Nous avons agi seuls, sans coordination avec d'autres marques, sans soutien extérieur.
Notre mise en demeure ne demandait pas le silence. Elle demandait la correction d'affirmations inexactes et la publication d'un rectificatif. Nous lui demandons de ne pas diffuser des contrevérités sur nos produits devant des centaines de milliers de personnes. Ce n'est pas de la censure.
Nous avons démontré, point par point, que les trois accusations principales sont factuellement inexactes : nos produits ne contiennent aucun perturbateur endocrinien au sens réglementaire, aucun ingrédient classé toxique pour les organismes aquatiques au sens du règlement CLP, et notre composition est publique depuis le premier jour. L'influenceuse elle-même l'a reconnu dans sa vidéo de « droit de réponse » : « La composition n'est pas catastrophique. »
Aucune des trois conditions n'est remplie. Ce n'est pas une procédure bâillon. C'est l'exercice élémentaire d'un droit de défense.
Suite à ce post, nous avons été la cible d'un déferlement d'hostilités : messages agressifs sur nos réseaux sociaux, avis négatifs coordonnés sur notre fiche Google, emails et messages privés insultants.
Ce qui fonde notre légitimité
MUTYNE est une TPE familiale, entièrement indépendante. Pas d'investisseurs, pas de capitaux extérieurs, pas d'actionnaires à satisfaire. Nos décisions de formulation sont guidées par une seule chose : notre conviction que l'on peut nettoyer efficacement en limitant l'impact sur la santé et l'environnement. C'est la raison pour laquelle nous existons.
Nos produits sont distribués exclusivement en magasins bio, sur notre site, et auprès de professionnels qui partagent cette vision : sociétés de nettoyage, crèches, établissements soucieux de réduire leur empreinte environnementale.
Derrière MUTYNE, il y a un couple de deux chimistes.
| Co-fondatrice | Co-fondateur | |
|---|---|---|
| Formation | Ingénieure chimiste, DESS formulation cosmétiques et détergents | Ingénieur en chimie organique |
| Expérience | 22 ans en détergence, dont 13 ans en R&D | 15 ans en chimie pharmaceutique |
| Expertise réglementaire | Experte CLP, REACH, Règlement détergents, consultante indépendante depuis 2017 | Évaluation des impacts santé et environnement |
| Engagements | Conférencière au Congrès Français de la Détergence. Ambassadrice du programme européen « I prefer 30 », qui promeut le lavage à basse température pour réduire les émissions de CO2 |
Depuis six ans, MUTYNE formule ses produits avec rigueur, des produits que ses fondateurs, leurs familles et leurs proches utilisent au quotidien. Les accusations constituent une mise en cause infondée de l'intégrité professionnelle de ses fondateurs et de la sincérité de leur démarche éco-responsable.
Derrière le comparatif : quelles étaient
vraiment les intentions de l'influenceuse ?
Un contenu conçu pour faire le buzz
La vidéo s'ouvre sur une annonce choc : sur 22 produits analysés, 20 seraient problématiques. Des ingrédients « ultra nocifs », des « perturbateurs endocriniens », des marques qui cachent leur composition, des accusations graves, formulées sans nuance, sans méthode expliquée, et sans sources au moment de la publication. L'influenceuse le reconnaît elle-même le 12 mars : « j'ai été trop vite, j'ai balancé ça comme ça. »
Ce n'est pas de la vigilance. C'est de la mise en scène. Un format rodé dont l'efficacité repose sur un principe simple : plus c'est choquant, plus ça se partage. La rigueur passe au second plan.
20 marques dans le même sac, une seule épargnée : un hasard ?
Ce qui frappe à la lecture du comparatif, c'est l'absence totale de nuance entre les 20 marques classées négativement. Elles sont traitées de manière identique, sans que le consommateur puisse comprendre ce qui distingue concrètement un produit d'un autre. Une marque certifiée Ecocert avec une formulation rigoureusement contrôlée se retrouve dans le même sac qu'une marque conventionnelle sans aucun engagement environnemental. Ce n'est pas un oubli : un comparatif nuancé ne fait pas le buzz. Un palmarès binaire, oui.
Conclusion
Nous ne demandons pas grand-chose :
- Que les affirmations inexactes diffusées sur nos produits soient corrigées.
- Que les consommateurs puissent accéder à une information juste sur ce qu'ils utilisent au quotidien.
- Que le harcèlement dont nous sommes victimes depuis plusieurs semaines cesse.
Notre composition est publique, détaillée, sourcée. Nos certifications sont vérifiables. Nos choix de formulation sont expliqués et assumés.
Le combat que nous menons, au quotidien : convaincre le plus grand nombre que l'on peut nettoyer efficacement en limitant l'impact sur l'environnement et la santé, et que la transition vers des produits écologiques ne devrait jamais rimer avec compromis sur l'efficacité. C'est cette vision qui nous a conduits à créer MUTYNE, et c'est elle qui guide chacune de nos décisions de formulation. Parce que c'est uniquement en proposant des produits formulés rigoureusement, certifiés et vraiment efficaces que nous ferons réellement avancer les choses, pas en semant la peur, ni en culpabilisant les consommateurs, mais en leur donnant de vraies raisons de changer leurs habitudes.
Cette affaire a entamé la réputation de notre marque auprès de milliers de consommateurs, nous a coûté du temps, de l'argent et de l'énergie, des ressources précieuses pour une TPE qui préférerait les consacrer à innover plutôt qu'à se défendre contre des accusations infondées.
L'Équipe Mutyne






